Les tanneries modernes

Les tanneries modernes

La tannerie est une activité vieille comme le monde. En effet, nos tous premiers ancêtres savaient, préparer et teindre, de façon archaïque, les peaux et fourrures animales, essentiellement à des fins d’habillement. Faisant à l’origine appel à un processus purement primitif, ce métier s’est peu à peu développé au fil des civilisations. Les tanneries d’aujourd’hui sont de véritables entreprises qui ont connu, ces dernières décennies, une forte amélioration de leur processus de production, notamment grâce à l’apport de nouvelles technologies.

Un matériel sophistiqué

Alors qu’on se limitait jadis à y fabriquer quelques rares articles peu élaborés, la tannerie propose aujourd’hui une gamme de produits très diversifiés et de très grande qualité: l’introduction d’un matériel très sophistiqué, la technicité pointue et l’utilisation de produits chimiques performants ont largement contribué à cet essor.

L’utilisateur non avisé peut penser que l’article en cuir qu’il a entre les mains ne résulte que de quelques transformations rudimentaires apportées en peu de temps aux peaux brutes. Mais la réalité est toute autre : pour aboutir à l’état de cuir fini, la peau fait l’objet, durant un cycle de production d’un mois, d’un grand nombre de transformations mécaniques et subit différents traitements chimiques.

Précision oblige, des matériels de pointe ont été conçus pour chaque stade de fabrication. A titre d’exemple, si l’on se contentait autrefois de doser tous les ingrédients nécessaires au traitement de la peau brute de manière empirique, pour aboutir’ à un produit généralement irrégulier mais acceptable, de nos jours ce traitement est maîtrisé électroniquement, au milligramme ou au millilitre près. Ainsi l’AQUAMIX, appareil de dosage et de régulation automatique de la température et de la quantité d’eau à verser dans le « foulon », et le « PRODOMIX » (appareil de dosage automatique des produits chimiques), permettent, entre autres, de donner à la peausserie finie une homogénéité certaine sur le plan de l’aspect, du toucher et de la souplesse.
De même, au niveau du finissage, les nouvelles lignes de pigmentation et de fixation à pistolets rotatifs, garantissent au cuir fini une homogénéité de la couleur et cela, sans le moindre risque de la voir un jour déteindre …

Une haute technicité, des produits chimiques fondamentaux

Une haute technicité, des produits chimiques fondamentaux

Mais les machines, à elles seules, ne sauraient suffire à l’ obtention d’une qualité irréprochable. Car la tannerie est, avant tout, une activité où l’art et la technicité sont de rigueur. C’est aussi grâce à une formation spécialisée et à un excellent doigté que les techniciens parviennent à donner au cuir la splendeur qu’on lui connaît.
Le cuir étant un produit vivant et non standardisé, la présence du technicien à tous les stades de fabrication et sa vigilance sont garantes de la qualité des articles confectionnés.

Toute peau tannée n’est pas forcément un bon cuir fini, d’où la nécessité d’une forte technicité. Mais une bonne cuisine ne réussit qu’à l’aide de bonnes épices. Si l’on compare les produits chimiques aux épices, c’est aussi le cas pour la tannerie. L’effort de recherche en matière de produits chimiques destinés à la tannerie a aussi beaucoup contribué à son développement et à l’amélioration des produits. Cette amélioration concerne aussi bien la qualité d’un article donné que la diversité de ses aspects (toucher, brillant, mat, gras, etc … ). De la rivière au finissage, en passant par le tannage et le retannage, l’apport et l’incidence des produits chimiques et considérable. Plus la qualité du produit chimique utilisé est bonne, plus celle du produit fini est meilleure.

C’est donc la conjonction de ces trois para- mètres, associée bien entendu aux exigences de la mode, qui ont propulsé la tannerie à un degré de modernité remarquable, lui conférant aujourd’hui l’excellente qualité qui est la sienne et la diversité des articles produits (veau, vachette, mouton, chèvre, croco … sous tous les aspects). Bien sûr, comme les autres pays, le Maroc s’est largement ouvert à ce progrès et ses tanneries n’ont aujourd’hui rien à envier aux plus modernes tanneries européennes.

Le cuir marocain à l’honneur

En effet, depuis une vingtaine d’années, bon nombre de tanneries marocaines, et à leur tête le Groupe Agouzzal Tanneries, se sont modernisées et équipées de machines du der¬nier cri, les meilleures qui puissent exister sur le marché mondial. Les exportations directes ou indirectes faites par les tanneries marocaines modernes, notamment sur l’Europe, le Canada, le Maghreb et d’autres pays du globe, témoignent amplement de la qualité du cuir marocain. Ainsi, le Groupe Agouzzal Tanneries, parmi tant d’entreprises spécialisées, exporte directement – grâce à ses quatre unités dont la capacité annuelle de production dépasse les 40 millions de pieds carrés – vers l’Italie, la France, la Tunisie, l’Algérie … et indirecte¬ment, par le biais des transformateurs du cuir, sur le Canada, la France, l’Italie, l’Espagne. Des marques de renom, telles que Eram, Adidas, Kickers, Baby bottes, Roche Bobois, Bailly, Bata … font confiance au cuir marocain et s’en approvisionnent de façon continue. Rien de plus normal: le traitement du cuir est une activité très ancienne au Maroc et le mot « maroquinerie » lui-même ne tire-t-il pas son origine du Maroc ? La modernisation de la tannerie a surtout permis au cuir de demeurer très apprécié et fort sollicité, malgré la parfaite mise au point de quelques produits de substitution. Mais surtout, le cuir possède des caractéristiques spécifiques inégalables : il est à la fois noble et vivant.
Qui dit mieux … que le cuir?

La Zone franche de Tanger, au confluent de tous les avantages

La Zone franche de Tanger, au confluent de tous les avantages

A touts physiques, infrastructurels et fiscaux font de la Zone franche de Tanger Boukhalef un site privilégié pour un investissement industriel sûr, dans un environnement entrepreneurial sain.

D’emblée, le projet de Zone franche de Tanger apparaît comme une action innovante. Sa réalisation associe en effet – c’est assez inédit – l’Etat marocain et un certain nombre d’entreprises privées, établissements bancaires et sociétés financières essentiellement. De surcroît, la gestion et la maintenance en ont été confiées à une société exclusivement créée à cette fin.

L’originalité du montage fait que bon nombre d’organisations financières internationales ont déclaré leur intérêt et leur intention de participer au projet: on cite, à cet effet, notamment la Banque Européenne d’Investissement (B.EJ.), la Banque Africaine de Développement (B.A.D.), la Société Financière Internationale (S.EI.) et la Caisse Française de Développement (PROPARCO).

Nul n’a, dès lors, été étonné d’apprendre que malgré l’importance de l’enveloppe financière nécessaire – un milliard de dirhams – les travaux de réalisation du projet ont été entrepris avec célérité. Dès le mois de juillet 1997, une première tranche a été lancée; elle sera livrée dans un délai d’un an. Entre-temps, une seconde tranche aura été lancée.

A l’aube de l’année 2006, la Zone franche de Tanger Boukhalef sera totalement opérationnelle. Elle abritera alors, si les investisseurs saisissent les opportunités qu’elle offre, quelques 1290 entreprises occupant des terrains de superficies variant entre 5600 et 6000 mètres carrés et bénéficiant de toutes les facilités que requiert une activité industrielle.

La Zone sera, en outre, dotée d’espaces de services aux entreprises, d’hébergement (la construction d’un hôtel est prévue), de restauration et de loisirs.

8 atouts
Les aménagements prévus à l’intérieur de la Zone franche n’ont d’égaux que dans les avantages nés du choix du site de son implantation. Dans son environnement immédiat, on trouve en effet:

- Deux ports, l’actuel port de Tanger et le futur port de Tanger-Atlantique,
- Un aéroport, celui de Tanger Boukhalef, est en effet, mitoyen,
- Une autoroute, Tanger-Larache, premier tronçon du grand projet d’autoroute Europe Afrique,
- Une rocade joignant les axes routiers Tanger-Rabat vers le sud et Tanger-Tétouan vers l’est,
- Une voie ferrée, Tanger-Casablanca,
- Les installations de l’interconnexion électrique Maroc-Espagne,
_ Le débouché du tronçon marocain du gazoduc Maghreb-Europe,
- L’accès au tunnel sous le Détroit, liaison fixe entre le Maroc et l’Espagne.
Ces huit atouts assurant notamment la sécurité énergétique et la fluidité de la circulation et des transports au départ et vers la Zone franche, confèrent à cette dernière des avantages considérables qui en font véritablement une plaque tournante. Située au cœur d’un espace englobant l’Europe, l’Afrique et le Moyen Orient, celle-ci est, en outre, largement ouverte à l’ouest, puisqu’elle est sise à la confluence de l’Atlantique et de la Méditerranée.
Facilités fiscales et douanières
Outre ces avantages géophysiques et infrastructurels, les investisseurs qui viendront s’installer à Tanger Boukhalef recevront un certain nombre de cadeaux de bienvenue douaniers et fiscaux. Ainsi, les actes de Constitution – et plus tard, d’augmentation du capital – de sociétés établies en Zone franche seront exonérés de droits d’enregistrement et de timbre, mesure applicable également aux acquisitions de terrains.
Est également prévue, l’exemption de tous droits et taxes sur l’importation, la circulation, la consommation, la production et l’exportation des biens et services et ce, pour toutes les marchandises transformées, produites ou séjournant en Zone franche, qui ne sont par ailleurs, et en aucun cas, soumises à la législation marocaine relative au contrôle du commerce extérieur et au contrôle des changes.
D’une manière générale, les entreprises installées dans la Zone franche sont exemptées pendant une période de 15 ans à dater du début de leurs activités, de l’impôt des patentes et de la taxe urbaine. Pendant 15 années, également, les entreprises assujetties à l’impôt sur les sociétés (I.S.) y sont soumises au taux de 10% seulement; pour l’impôt général sur le revenu (I.G.R.), un abattement de 80% est concédé pour la même durée.
1290 espaces à prendre
L’environnement le plus favorable est ainsi créé. Mais 1290 entreprises seulement pourront en bénéficier. Un nombre limité donc, et qui devrait inciter à une prise de décision rapide chez les entrepreneurs soucieux de se donner les moyens d’affronter, en position avantageuse, cette mondialisation dans laquelle chaque atout peut être l’outil de la réussite.
Or, des atouts, la Zone franche de Tanger en offre beaucoup.

Snecma Morocco Engine services consolide son expertise aéronautique

Snecma Morocco Engine services consolide son expertise aéronautique

Après à peine deux années et demi de fonctionnement, Snecma Morocco Engine Services (SMES) s’impose déjà, dans le domaine de la révision des moteurs d’avions, en tant que prestataire de services majeur. Créée en 1999 sous forme de structure commune (joint venture) entre Royal Air Maroc et le groupe français Snecma Services, SM ES a été dotée d’un capital initial de 3,5 millions de dollars, détenu respectivement à hauteur de 49% et 51% par les partenaires marocains et français. A sa création, SMES comptait une quarantaine d’employés hautement qualifiés, et disposait d’installations modernes qui rivalisaient sinon dépassaient les installations similaires européennes. Son activité qui consistait à assurer des opérations de maintenance et de réparation de moteurs sur toute une panoplie de modèles, devait se développer plus particulièrement dans la révision des moteurs type CFMs6 fabriqués à part égale par les grands motoristes américains et français General Electric et Snecma.

Aujourd’hui, son niveau d’intervention sur les moteurs CFMs6-3 équipant les avions Boeing 737-300/-400 et -500, en terme de main d’œuvre réalisée localement, a plus que doublé et représentera dans une année plus de 90% de la totalité de la main d’œuvre requise pour la restauration de performance des moteurs. Son effectif est passé à 90 personnes et son chiffre ne cesse d’augmenter.
Avec ses atouts en main, tels que la haute qualification de son personnel, ses installations modernes, sa flexibilité et sa grande réactivité aux sollicitations de ses clients, SM ES a su conquérir de nombreux marchés en réalisant à ce jour, des révisions de moteurs installés sur des avions aux couleurs de la France, de l’Inde, de l’Irlande, de la Hollande, de la Hongrie, de l’Angleterre, de l’Italie, de la Belgique, du Danemark, de la Tchéquie, de la Tunisie, du Kenya, du Cameroun, du Malawi, de la Tanzanie, de l’Egypte.

Dans un environnement international très concurrentiel dans le domaine de la révision des moteurs d’avions, SMES a su montrer qu’elle était à même à se mesurer aux grands ateliers européens, et gagner des parts de marché, notamment en Afrique. Ainsi en 2002, plus de 60% du marché africain a été capté par la société.
C’est avec de telles réalisations, et pour appuyer leur confiance dans les potentialités de développement de cette société, que ses actionnaires ont procédé dernièrement à une augmentation de son capital (à près de 5 millions de dollars) et ont approuvé le lancement d’un projet d’extension de ses capacités sur site. Ce projet, dont le démarrage est prévu début 2003, consiste en la réalisation d’un nouvel atelier sur une superficie de 3000 mètres carrés et avec un investissement de près de 5 Millions de Dollars.

Ce nouvel atelier, qui devra être opérationnel vers fin 2003, permettra la réalisation de nouvelles activités telles que le désassemblage et le ré-assemblage des modules moteurs en pièces élémentaires, le nettoyage et la désoxydation des pièces par traitements chimiques et mécaniques, le contrôle non destructif de ces matériels, ainsi que la réalisation de certaines réparations. la concrétisation de ce projet devra augmenter substantiellement le niveau d’expertise de la société.

le management de la SM ES a confiance dans le potentiel de l’entreprise et, pour cela, il met bien en exergue la qualité de ses hommes et femmes. Une technologie aussi complexe et aussi pointue que la maintenance aéronautique ne peut être mise en œuvre qu’avec la matière grise et l’engagement des acteurs. Chez SMES, c’est aujourd’hui le cas. Un motif de fierté nationale.

Tanger free zone: Eldorado des délocalisations

Tanger free zone: Eldorado des délocalisations

Avec 345 hectares bien équipés et un régime fiscal attrayant, la nouvelle zone industrielle de Tanger veut convaincre les investisseurs et attirer les délocalisations européennes.

Sa Majesté, le roi Mohammed VI avait tenu lui-même à poser, en juillet 2000, la première pierre de la première grande implantation industrielle de la nouvelle zone franche de Tanger: l’usine de Yazaki, société japonaise spécialisée dans le câblage automobile, un investissement de 400 millions de dirhams qui devrait créer à terme 3100 emplois.

Cette attention se conçoit: Tanger Free Zone est plus qu’une simple zone industrielle.
Elle est l’illustration concrète de la double volonté des autorités du pays de soutenir l’économie des provinces du Nord et d’attirer les investisseurs étrangers. Pour ce faire, elles n’ont pas ménagé leurs efforts et ont fait preuve d’innovation.

Pour viabiliser et aménager les 345 hectares appartenant à l’Etat et mis à la disposition de la nouvelle zone industrielle, elles ont décidé de faire appel au secteur privé. Un consortium d’investisseurs institutionnels, la Société nationale d’investissement, la Banque commerciale du Maroc, BMCE-Bank, Royale Marocaine d’Assurance et la Caisse interprofessionnelle marocaine de retraites ont fondé ensemble la société Tanger Free Zone. L’Etat a signé avec celle-ci une convention destinée à faire baisser le prix des terrains, lequel est tombé à 280 dirhams le m².

Capter les délocalisations industrielles européennes en cours: voilà l’objectif avoué du gouvernement. Pour ce faire, TFZ ne manque pas d’atouts: zone sous douane et situation idéale aux portes de l’aéroport, du port de Tanger, à proximité de la voie ferrée et de l’autoroute. Même le gazoduc Maghreb-Europe passe en bordure de la zone et une bretelle permet déjà d’alimenter directement les industriels de la zone. Ecologique, la zone industrielle dispose de sa propre station d’épuration des eaux. Enfin, son parc logistique comprend un parc TIR pour 900 camions sur 11 hectares, géré par Tertir, un spécialiste portugais de la gestion des stations TIR, et un hôtel Ibis de 100 chambres.

TFZ bénéficie, au terme de la convention signée avec le gouvernement, d’avantages fiscaux propres qui s’ajoutent à ceux déjà consentis depuis 1993 à tous les investisseurs dans les provinces du Nord, notamment un abattement de 50% sur l’impôt sur les sociétés. Enfin, Tanger dispose d’un bassin de main-d’œuvre abondante et qualifiée, et offre un cadre de vie agréable et cosmopolite pour les cadres étrangers.

Ces avantages expliquent sans doute que la première tranche de 115 hectares de HZ soit aujourd’hui presque acquise ou réservée par des entreprises étrangères. Yazaki y construira des faisceaux de câbles pour automobile, tout comme Volkswagen Bordnetze, filiale du constructeur allemand Volkswagen et de Siemens, pour alimenter les usines Volkswagen, Audi, Skoda et Seat en Europe. Cela portera à trois le nombre d’entreprises de faisceaux électriques à Tanger avec Delphi, entreprise américaine de fabrication de câbles de faisceaux électriques pour l’automobile, déjà installée dans la ville sur deux sites qui emploient près de 2500 salariés. Polytech, une société américaine, construira une unité de tissage et tricotage de filets pour sièges d’automobile pour ses clients européens, Ford, Mercedes, Fiat, Volkswagen, General Motors: …
Des entreprises moins connues se sont déjà installées et d’autres frappent spontanément à la porte, venus même de très loin comme des Chinois, qui envisagent de s’installer dans le Nord afin d’attaquer le marché européen, dans le cadre de l’accord d’association conclu entre le Maroc et l’Europe. Tanger, base arrière pour investir le vieux continent?

Ismaïl El WADI
RAM Mag

Le Centre Industriel Aéronautique Casablanca Maroc

Le Centre Industriel Aéronautique Casablanca Maroc

Royal Air Maroc a toujours tenu à développer en interne ses capacités d’entretien de ses avions, Depuis sa création en ’957, la Compagnie a patiemment franchi les paliers lin par lin, pour parvenir aujourd’hui à une maîtrise du cycle complet de l’entretien des avions de sa flotte.
Aujourd’hui, tous les avions de la flotte de Royal Air Maroc sont entretenus au Centre industriel Aéronautique de Royal Air Maroc à l’aéroport Casablanca Mohammed V, à l’exception des grandes visites des Boeing 747 et 767.

UN CENTRE D’Excellence POUR LA MAINTENANCE DES BOEING 737

Après avoir été reconnu par les autorités de l’aviation civile marocaine, le Centre industriel Aéronautique a obtenu ses certifications internationales JAR ’45 depuis juin 1997 et FAR 145 depuis août 1998 lui permettant d’assurer ainsi l’entretien d’avions immatriculés en Europe ou aux Etats-Unis d’Amérique.
Ces certifications requéraient reconduites après les contrôles répétitifs des autorités d’inspection américaines et européennes, consolident l’expérience et la réputation du Centre et Illi confère la confiance de grands partenaires comme Air France, Delta Air Unes, Boeing ou les équipementiers tels que Honeywell et Rockwell Collins.

UN POSITIONNEMENT RÉGIONAL

Fort de ses partenariats industriels avec Air France industrie et Delta techops, le Centre est déterminé à devenir lin acteur important sur le marché international de la maintenance en se positionnant comme opérateur majeur dans la zone Euro-méditerranéenne et Africaine pour le traitement des avions Boeing 737. Basé sur la plateforme de Casablanca Mohammed V, à proximité immédiate de l’Europe et de l’Afrique. Le Centre industriel Aéronautique compte parmi ses clients aussi bien des compagnies européennes telles qu’Air France et Aigle Azur pour lesquelles il réalise des visites de grand entretien (révision complète), que des compagnies africaines telles qu’Air Sénégal International et Air Mauritanie pour lesquelles il apporte lin support complet (engineering, assistance technique et entretien).

UNE INFRASTRUCTURE DE PREMIER PLAN

La Base industrielle du Centre industriel Aéronautiques est constituée d’un hangar de 4 cellules pour l’entretien en exploitation et le petit entretien, d’lin hangar de 2 cellules dédié au grand entretien et à la peinture, d’ateliers de révision des équipements et accessoires avions, d’lin centre de contrôle non destructifs et de magasins aéronautiques, le tout représentant une surface couverte de 41.600 m² .

DES HOMMES BIEN FORMÉS ET Expérimentés

Le potentiel humain du Centre industriel Aéronautique est composé de 1250 agents dont 75 ingénieurs et cadres, 155 agents de maitrise technique et 640 techniciens aéronautiques.
Outre la formation de base dispensée par le Centre de formation technique à lin niveau de qualité conforme aux exigences réglementaires requises par les autorités aussi bien marocaines qu’internationales, les techniciens et cadres sont régulièrement maintenus à jour des dernières innovations technologiques par lin programme rigoureux de rafraîchissement et de maintien des compétences. Polir accompagner les évolutions de son activité, le Centre industriel Aéronautique améliore sans cesse son organisation, et développe l’automatisation et le suivi informatique de toute la structure de gestion administrative chargée de la production, de la facturation et du commercial.

UNE LARGE GAMME DE SERVICES

Royal Air Maroc a naturellement mis en place parallèlement au développement de l’activité entretien avion du Centre industriel Aéronautique, toute l’infrastructure nécessaire à l’entretien des équipements hydrauliques, mécaniques et avioniques de la flotte.
Le Centre industriel Aéronautique a acquis lin banc hydraulique de technologie avancée, qui permettra au Centre industriel Aéronautique d’élargir ses capacités de révision et de réparation des équipements hydrauliques et mécaniques des avions de la nouvelle génération, ainsi qu’un banc de test automatiques pour les équipements avioniques (génération électrique, radionavigation, calculateurs électroniques embarqués) de nouvelle génération.
Ces acquisitions permettent l’élargissement de la capacité de révision et de réparation des équipements avion, le développement des compétences et l’extension de la gamme de produits et services offerte aux clients tiers. L’entretien et la révision des moteurs d’avion sont réalisés par SMES (snecma Morocco Engines services), joint venture entre Royal Air Maroc et SNECMA Services basée au sein de la plateforme Casablanca Mohammed V et ce depuis 1999• SMES est spécialisé pour la révision des moteurs de la famille CFM56 qui équipent les Boeing 737.

UN CENTRE COMPÉTITIF ET DES DÉLAIS PLUS COURTS

Les compétences reconnues et l’excellence du travail réalisé par ses équipes techniques, les installations modernes et les certifications réglementaires d’une part, une politique tarifaire souple et adaptée d’autre part, font du Centre industriel Aéronautique lin opérateur très compétitif.
Le Centre assure ses prestations sept jours sur sept et 24 heures sur 24. Cette disponibilité totale permet d’offrir aux clients des délais courts et attractifs. A titre d’exemple, les grandes visites sont régulièrement effectuées en 4 semaines sur les Boeing 737 de Royal Air Maroc et des Compagnies clientes .